Vue d’Afrique, l’exposition quelque peu exhibitionniste de la vie privée de Nicolas Sarkozy a quelque chose de fascinant et d’indécent à la fois.

De Cécilia à Carla, la nomenklatura n’en perd pas une miette, friande de détails, avide de photos. Mais c’est l’étalage qui gêne.

« Moi », m’expliquait il y a deux semaines un chef d’Etat africain qui tutoie "Nicolas" « moi, si je divorçais et que je prenais une amie, je le ferais dans la plus grande discrétion. »

Lire la suite