En l’occurrence : activités de consultant versus fonctions de ministre en exercice. Kouchner, il l’a dit, entend se défendre, particulièrement sur les aspects « africains Â» des accusations de Péan. Le Rwanda bien sûr, mais surtout le Gabon et le Congo. Encore faut-il, pour cela, identifier la source qui vous veut du mal – dans ces cas-là, cela va de soi, il ne peut s’agir que d’un « complot Â». Or, selon de bonnes sources, l’ancien « French doctor Â» est persuadé, à tort ou à raison, qu’un avocat français très branché françafrique aurait « balancé Â» à Péan une bonne partie des « révélations Â» qui le visent. Il affirme même disposer de preuves en ce sens ! Mais l’histoire se complique, quand on sait que l’avocat en question est directement connecté à un chef d’état pétrolier d’Afrique centrale bien connu de Péan et gorge profonde occasionnelle du « Canard Enchaîné Â». Et que ce même avocat est un familier du bureau le plus « sensible Â» de l’Elysée (non, pas celui de Nicolas Sarkozy, mais l’autre, juste à côté). Un schéma qui inquiète d’autant plus le Dr K, qu’il n’a pas que des amis au château (suivez mon regard du côté de la cellule diplomatique) Bref, un vrai « moukhattat Â» oriental sur les rives de la Seine…