Deux réflexions, inspirées de l’actualité de la semaine.

. La première m’a été soufflée par Edouard Balladur, ex-Premier ministre français, chargé par Nicolas Sarkozy de présider le Comité sur la réforme des institutions françaises.

Interrogé sur les propositions de son Comité à propos du nombre de mandats que pourrait effectuer le chef de l’Etat français, il répond : « En définitive, nous avons préféré ne pas les limiter. »

Du pain bénit pour les présidents africains tant critiqués pour avoir modifié leurs Constitutions en ce sens (Bongo, Déby…) ou qui s’apprêtent, dit-on, à le faire (Biya, Sassou Nguesso…).

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