Il faut dire que le préfet des Hauts-de-Seine est l’un de ceux qui, récemment, se sont fait remonter les bretelles par le ministre Brice Hortefeux parce qu’il ne remplissait pas son quota de sans papiers expulsables. Les flics sont professionnels, apparemment courtois.

Des images de rafles se bousculent dans ma tête. J’imagine ce qu’est la vie quotidienne d’un immigré en situation irrégulière, en France, en ce dernier trimestre de 2007. Le stress, l’angoisse à toute heure du jour et de la nuit, où qu’il se trouve, dans la rue, sur son lieu de travail, dans son lit. Une vie de bête traquée.

Le président a dit : vingt-cinq mille "reconduits" cette année au minimum. Messieurs les préfets, encore un effort !