Il y a au Darfour au moins quinze groupes de rebelles armés dont certains ne vivent que de pillages, de meurtres et de racket. Rien ou presque ne différencie ces derniers des sinistres janjawids de l’apocalypse manipulés par le pouvoir soudanais.

J’aimerais entendre B.H. Levy, George Clooney, Glucksman et Mamou nous expliquer pourquoi ils nous ont trompés en faisant de ce conflit une histoire de héros et de vilains, d’Arabes et d’Africains.

Et je souhaite beaucoup de courage aux très estimables Nelson Mandela, Graça Machel, Desmond Tutu, Jimmy Carter, Lakhdar Brahimi et Richard Branson, à Khartoum ce 1er octobre pour tenter d’apaiser l’incendie…