Portraits interdits (suite)
Par François Soudan, mercredi 18 juillet 2007 à 16:23 :: Politique :: #10 :: rss :: lu 2190 fois
Soyons précis. C’est moi qui ai sollicité et écrit ce portrait de Kamerhe. L’intéressé ne s’est pas opposé à ce projet, sinon il ne m’aurait pas reçu pour me parler de son itinéraire. Mais, pour rédiger ce portrait, j’ai vu et écouté d’autres personnes qui, souvent sous le couvert de l’anonymat, m’ont parlé de lui.
Il ne s’agit donc en aucune façon d’une interview et ce qui est écrit, sauf les propos cités entre guillemets, relèvent de ma seule responsabilité.
Pour le fun : la dernière version qui court à Kin dans les milieux dits bien informés est la suivante. J’aurais rédigé ce portrait sur commande des adversaires de VK, afin de provoquer sa chute !
Il ne s’agit donc en aucune façon d’une interview et ce qui est écrit, sauf les propos cités entre guillemets, relèvent de ma seule responsabilité.
Pour le fun : la dernière version qui court à Kin dans les milieux dits bien informés est la suivante. J’aurais rédigé ce portrait sur commande des adversaires de VK, afin de provoquer sa chute !
En d’autres termes et puisqu’on me reproche par ailleurs d’avoir rédigé un texte plutôt flatteur pour l’intéressé (avec photo cover en prime), le meilleur moyen de « descendre » une personnalité en RD Congo serait d’en dire du bien et la meilleure façon de la protéger, voire de la conforter, serait de la critiquer !
Quant au président Kabila, qui n’était évidemment pas au courant de ce projet et que j’ai par ailleurs longuement interviewé lors de mon séjour, je le sais trop fin pour croire une seconde aux multiples versions congolaises de la théorie du complot.
Contrairement à J.P. Bemba, dont le grand tort est de se surestimer et de sous-estimer son rival (lequel a largement profité de cette erreur d’appréciation), je crois, moi, que Joseph Kabila est un homme élaboré.
Enfin : sur la parution des deux covers à deux semaines d’intervalle. Pur hasard dicté par les lois du marché. D’ailleurs, dans le prochain numéro de J.A., vous aurez droit à une interview de… Bemba. Qu’est-ce qu’on ne va pas dire encore, à Kin !
Quant au président Kabila, qui n’était évidemment pas au courant de ce projet et que j’ai par ailleurs longuement interviewé lors de mon séjour, je le sais trop fin pour croire une seconde aux multiples versions congolaises de la théorie du complot.
Contrairement à J.P. Bemba, dont le grand tort est de se surestimer et de sous-estimer son rival (lequel a largement profité de cette erreur d’appréciation), je crois, moi, que Joseph Kabila est un homme élaboré.
Enfin : sur la parution des deux covers à deux semaines d’intervalle. Pur hasard dicté par les lois du marché. D’ailleurs, dans le prochain numéro de J.A., vous aurez droit à une interview de… Bemba. Qu’est-ce qu’on ne va pas dire encore, à Kin !

Commentaires
1. Le jeudi 19 juillet 2007 à 12:52, par azeto
2. Le jeudi 19 juillet 2007 à 19:36, par François Mambakila Yandi Mosi
3. Le samedi 21 juillet 2007 à 09:06, par Junior Bukasa