Mercredi dernier dans l’après-midi, en allant rendre visite à Bruno Joubert, le « Monsieur Afrique Â» de Nicolas Sarkozy, au 2 de la rue de l’Elysée, je croise par hasard dans le hall son prédécesseur, Michel de Bonnecorse.

On se salue, tout sourire. J’ignore à ce moment là que, la veille, deux juges d’instruction ont perquisitionné ses deux domiciles dans le cadre de l’ « affaire Borrel Â». Et que Mme Borrel, veuve du juge assassiné, vient de porter plainte contre lui pour une phrase qu’il m’a dite et que j’ai reproduite dans JA. Apparemment, lui aussi assume…