lundi 9 juillet 2007
Le juge et l’assassin
Par François Soudan, lundi 9 juillet 2007 à 15:46 :: Politique :: lu 3235 fois
Ce matin, Le Figaro revient sur « l’affaire Borrel » : l’armée française, peut-on lire, était au courant de la mort du juge, deux heures avant la découverte officielle de son corps. De plus en plus, la thèse de l’assassinat s’impose dans ce qui prend l’allure d’une affaire d’Etat.
Dans le cadre de mon travail, j’ai beaucoup vu, ces dernières années, celui qui était alors le « Monsieur Afrique » de Jacques Chirac, Michel de Bonnecorse. J’ai, à plusieurs reprises, rapporté dans JA ce que l’Elysée pensait de ce dossier et j’ai cité récemment, avec l’autorisation de Michel de Bonnecorse, l’une de ses phrases : « Contrairement à ceux qui préjugent que le juge Borrel a été assassiné, je préjuge, moi, qu’il s’est suicidé. »
Dans le cadre de mon travail, j’ai beaucoup vu, ces dernières années, celui qui était alors le « Monsieur Afrique » de Jacques Chirac, Michel de Bonnecorse. J’ai, à plusieurs reprises, rapporté dans JA ce que l’Elysée pensait de ce dossier et j’ai cité récemment, avec l’autorisation de Michel de Bonnecorse, l’une de ses phrases : « Contrairement à ceux qui préjugent que le juge Borrel a été assassiné, je préjuge, moi, qu’il s’est suicidé. »
